Le Soldat Perdu
Le Soldat Perdu est une fiction teintée de fantastique, une saga qui retrace le destin de deux familles allemandes : l’une protestante, l’autre aristocratique et catholique.
Leur point commun ? Francophone et francophile aimant la ville de Royan et sa région. Tout commence à la Belle Époque. Le destin des deux familles ne cessera de s’entrecroiser jusqu’en 1964. Certains personnages connaîtront les deux guerres mondiales, se battront contre le nazisme ou succomberont pour un temps à ses sirènes.
Ils connaîtront l’amitié, le désespoir, l’amour, la résilience. Le lecteur au fil des pages s’attachera à eux, riant et essuyant parfois une petite larme d’émotion.
Le récit n’est pas que sur la guerre, il raconte la vie de ces deux familles allemandes qui font face aux évènements souvent dramatiques de la période de 1914 à 1945.
L’histoire se termine en 1964 à Royan par un coup de théâtre. (d’où le titre : le Soldat Perdu)
Je vous propose d’être acteur et actrice de la naissance de mon livre en m’aidant à faire de sa parution prochaine, avec les Editions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus mon livre sera promu et diffusé. En retour, vous serez présents dans le livre en page de remerciements et vous recevrez le livre en avant-première, frais de port inclus !
Pourquoi cette histoire? Curieusement tout est parti d’une idée de scénario pour un ami proche qui réalise des films « docu-fictions ».sur la période 1939-1940. Je suis parti de la fin du récit pour remonter dans le temps jusqu’à la belle Époque à Royan et bâtir cette saga.
Le 25 juin en milieu d’après-midi la 164e division attaqua la caverne du Dragon. Ce ne fut pas une pluie d’explosifs qui tomba près des entrées de la grotte, mais un gaz insidieux et incolore qui rampa silencieusement dans les galeries. Engelmann vit des hommes commencer à pleurer et à se prendre la gorge, il sentit une légère odeur de foin moisi et hurla avant de mettre son masque : « Alerte ! Nous sommes attaqués par un gaz asphyxiant ! » Il venait d’identifier un mélange de chlore et de phosgène, un gaz redoutable provoquant une inflammation des poumons puis un œdème pouvant entraîner la mort. Malgré son cri d’alarme, malgré le fait qu’il courût autant qu’il pût, ordonnant aux hommes qu’il croisait de mettre leur masque, il vit bon nombre de ses compagnons s’effondrer, pleurant et vomissant. Lui-même commença à ressentir les effets du gaz, dont la concentration devait être très élevée car si la cartouche à trois compartiments (11-11-S) de son masque le protégeait des vapeurs de chlore, le phosgène s’infiltrait doucement dans ses bronches. Le pire restait à venir : des jets de flammes provenant de l’extérieur embrasèrent les couloirs de la grotte, transformant en torches vivantes les malheureux qui n’avaient pas été asphyxiés. Ceux qui pouvaient encore se battre réussirent à se regrouper et à repousser par deux fois les assauts français. Les grenades volaient dans toutes les directions, explosaient dans un bruit assourdissant que décuplait l’écho dans la grotte, et les balles des fusils sifflaient et ricochaient sur les parois en tous sens. L’aumônier-infirmier Josef laissa place quelques instants au soldat Engelmann : il chercha fébrilement son Luger dans son étui à pistolet, quand il réalisa que ce dernier était posé sur la caisse en bois servant de table de nuit. Une explosion plus forte lui vrilla les tympans, une douleur fulgurante à la hanche lui arracha un cri qu’il ne reconnut pas être le sien, il s’effondra lourdement sur le sol. Une peur indicible s’empara de lui lorsqu’il vit au milieu de sa chair déchirée, émerger la blancheur sinistre de son fémur brisé. La panique lui coupait le souffle et sa volonté de vivre, de respirer ne faisait que favoriser la progression mortelle du gaz dans ses poumons.
Il perçut dans le silence qui suivit le vacarme des combats, les pas d’hommes qui couraient et s’interpellaient en français. Quelques secondes plus tard, il réalisa qu’un homme au visage dur, aux traits tirés de fatigue, s’était agenouillé à côté de lui. Le soldat qui appartenait à un groupe de corps francs, tenait un poignard qu’il appuya sur son cou. Il s’apprêtait à lui trancher la gorge, lorsque ses yeux se posèrent sur sa vareuse au niveau de la poitrine et virent une croix puis le brassard à croix rouge à son bras. Doucement, l’homme relâcha la pression de son couteau, le rangea dans son étui, sourit imperceptiblement à l’aumônier terrassé et lui murmura : « Vous avez de la chance, curé, ce n’est pas encore aujourd’hui que vous allez retrouver le Grand Patron », puis d’une voix forte cria : « Infirmier, par ici ! » Josef ferma les yeux, se sentit aspiré vers le néant et oublia ce monde de souffrance.
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