Sauvez l’ours

Je reviendrai à Brasov

Par Bernard Botez

J’ai le plaisir de vous présenter mon projet : publier un livre qui sera un plaidoyer romancé contre le braconnage des ours en Roumanie et plus particulièrement en Transylvanie. Le titre est la promesse qu’un jeune garde chasse blessé par des braconniers fait à sa future femme. Avant sa blessure, il avait aidé son futur beau-père à suivre le pérégrinations d’une ourse que ce dernier avait aidée à s’enfuir d’un débit de boissons, où elle était l’attraction des consommateurs tout en étant maltraitée par le tenancier et son fils. Tout deux avaient alors observé sa réintégration dans son milieu naturel.

Pourquoi cette histoire ? Peut-être parce que j’ai toujours eu un faible pour cet animal, que je sais pouvoir être féroce, mais que j’ai toujours trouvé sympathique.

Un ours

D’origine roumaine, je suis régulièrement les actualités qui se rapportent à la Roumanie sur Internet. Plusieurs articles ont attiré mon attention, dont celui d’un braconnier qui avait été tué par une ourse à qui il avait réservé le même sort.

Plusieurs opinions s’affrontent sur ce sujet : celle de populations qui se trouvent de plus en plus confrontées à une croissance non contrôlée des ursidés, qui se rapprochent des villes et des villages ne trouvant plus dans leur milieu naturel de quoi subsister, et celle des écologistes qui sont d’un avis différent et tout le monde se retrouve dos-à-dos. Mais mon roman parle avant tout d’une ourse maltraitée.

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Présentation du projet

Les ursidés en Europe Centrale ont souvent été de malheureuses attractions de foires et de marchés. Actuellement, Cristina Lapis avec l’aides des autorités a fondé la réserve de : « Libearty » dans la ville de Zarnesti (département de Brasov). Cette réserve occupe une superficie de 60 hectares, offrant à une vingtaine de « pensionnaires », une vie de semi liberté.

Beaucoup d’ursidés servent comme je l’ai écrit dans mon roman, d’attraction aux touristes, et nombre d’entre eux sont maltraités. Bien que l’espèce ne soit pas menacé de disparition, c’est toute la cruauté de l’homme vis-à-vis de l’animal que je vais essayer de faire comprendre aux lecteurs, tout en gardant une touche d’humour. Pour les puristes, j’ai certainement fait des erreurs, et bien que ce roman relève de faits d’actualité, je leur demande de me pardonner et de le lire, en plus du plaidoyer qu’il reflète, comme une fiction distrayante.

Les premières lignes de mon roman en exclusivité :
« Ion Petrescu écartait devant lui les quelques branches qui lui cachaient la vue. Cela faisait quelques heures qu’il avait pris position, et il commençait à se sentir courbatu. Lorsqu’il était parti très tôt de chez lui, le ciel était voilé. Il avait craint que la pluie ne l’oblige à faire demi-tour, mais le soleil avait fini par apparaître, et les quelques nuages noirs qu’il avait eus pendant un long moment au dessus de sa tête s’étaient éloignés vers l’est. Il avait usé de mille précautions en déposant son offrande, essayant de ne pas laisser son odeur. C’est pour cela qu’il s’était frotté les mains avec des feuilles de menthe. Ensuite, toujours pour la même raison, il avait choisi sa position en se mettant contre le vent, tout en le surveillant continuellement, au cas où, par un des nombreux caprices de la météo, il se mettrait à tourner. Jusqu’à présent tout s’était bien passé, et il n’avait pas été obligé de changer de place. Pourtant l’attente était plus longue que d’habitude, il craignait que sa visiteuse n’ait eu des problèmes. Il déposait régulièrement de la nourriture à ce même endroit, et celle-ci, jusqu’à aujourd’hui, était toujours venue. Par précaution, il tenait son fusil cassé. Il avait introduit deux cartouches dans les canons. La première ne contenait que du petit plomb, et était sensée faire du bruit. La seconde contenait une balle à ailettes qu’il utilisait pour tirer le gros gibier, et qui dans le cas présent devait le protéger si sa visiteuse aurait eu des intentions belliqueuses à son égard. Mais aujourd’hui son attente avait usé sa patience, et il se donnait encore un quart d’heure avant de partir. Il reviendrait dans quelques jours. Mais un léger craquement se fit entendre devant lui, suivi d’un grognement… »

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Budget souhaité

Mon budget idéal serait de 800 €. La publication nécessite de participer à la correction, la mise en page, l’impression et la commercialisation afin que je puisse bénéficier de droits d’auteur importants, qui seront la juste récompense de mon travail de création.

Les dons seront répartis de cette manière :

25 % pour la correction, la mise en page et la création de la couverture ;

75 % pour l’impression.

C’est pourquoi aujourd’hui je fais appel à vous, auteurs, lecteurs, passionnés de lecture !

Votre soutien me sera précieux et c’est pourquoi je vous propose différentes contreparties en échange de votre aimable soutien.

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